appel unique contreviendrait au principe de la proportionnalité, dès lors qu’il ne serait pas établi « que nulle autre solution, plus douce, n’est possible, pour atteindre le but recherché. » Or on voit mal comment cette preuve négative pourrait être rapportée, dès lors que la requérante n’avance elle-même pas la moindre ébauche de solution plus respectueuse de la liberté économique. La comparaison avec d’autres villes, telles que Genève et Zurich, qui n’imposent pas à leurs taxis A un seul central d’appels, n’apparaît à cet égard guère pertinente. D’une ville à l’autre, les conditions locales peuvent être très différentes, et les autorités disposent