Dans cette perspective, le souci de coordonner l’activité des quelque 240 taxis A qui desservent l’arrondissement (v. arrêt GE.2004.0055 du 7 avril 2005, p. 12 in fine) répond assurément à une préoccupation d’intérêt général. Un central unique permet de mieux satisfaire les besoins des usagers en dirigeant vers eux la voiture disponible la plus proche - ce qui ne sera pas nécessairement le cas si plusieurs centraux se partagent le marché - et, en cas de forte demande, garantit de disposer de l'entier du parc de taxis, ce qui améliore la qualité du service public.