Dans son arrêt du 7 avril 2005 sur le recours de la Coopérative (GE.2004.0055), le Tribunal administratif a retenu qu'à compter du 1er janvier 2003, tant Intertaxis SA que la Coopérative exploitaient l'une et l'autre un central d'appel pour taxis de place, que ces centraux distribuaient les courses auprès des adhérents de chacune de ces sociétés et qu'il en découlait, selon la municipalité et Intertaxis SA, une perte de recettes importante, dans la mesure où les clients étaient tentés d'appeler chacune de ces centrales et de prendre le premier véhicule qui se présentait, le second circulant quant à lui à vide. Le tribunal a également retenu que la Coopérative n'avait pas été en mesure de