- la Coopérative Taxiphone ne serait pas elle-même touchée par la nouvelle réglementation et ne pourrait pas agir en lieu et place des exploitants de taxis A qui recourent à ses services; elle ne démontrerait pas "en quoi le maintien d'une claire séparation entre centraux d'appels des taxis A et des taxis B (comme c'est le cas en principe actuellement) lui porterait tort".