69 al. 1 RIT, l'exploitation du futur central d'appel des taxis de place". Saisi d'un recours contre ces "décisions", le Tribunal administratif a décliné sa compétence (arrêt GE.2002.0048 du 1er novembre 2002), considérant en substance que les relations entre la Commune de Lausanne et la Coopérative concernant l'exploitation du central d'appel avaient été réglées sur une base contractuelle, de sorte que le "retrait" de l'exploitation ne constituait pas une décision sujette à recours, mais la manifestation de la volonté de la commune de mettre fin à la convention du 2 mai 1973, si bien que la contestation qui en découlait ne relevait pas de la juridiction administrative (cf. art.