FAREAS ne dispose aujourd'hui que des données qui lui sont fournies par le SPOP dans la décision d'octroi de l'aide d'urgence, soit du document remis par le SPOP aux personnes concernées, attestant de leur statut sous l'angle de la police des étrangers et leur donnant droit de se présenter à la FAREAS pour percevoir l'aide d'urgence. Ce système, qui limite la transmission de données au strict minimum nécessaire à l'identification de la personne en cause et de son statut perdurera sous l'empire de la nouvelle loi et n'entraînera pas de transmission de données plus importantes que cela n'est le cas aujourd'hui (mémoire p. 13).