Le député Glatz a relevé qu'il ne s'agissait pas d'exagérer dans les visites non annoncées, mais que celles-ci devaient être possibles dans un but de protection des populations mineures qui y résident (BGC, 7 février 2006 pp. 9-10). Il résulte de ce qui précède que le but recherché par le législateur n'était pas de permettre de procéder à des perquisitions chicanières, mais de donner aux collaborateurs de la FAREAS la possibilité de constater certaines infractions à la législation en matière d'aménagement du territoire et des constructions, ainsi qu'à la décision d'hébergement, ce dans l'intérêt même de leurs occupants.