Il est ainsi primordial de simplifier le système, afin d'éviter à l'avenir tout problème de coordination et d'information au sein des organes étatiques en charge de l'asile. De surcroît, la FAREAS, ou l'établissement de droit public qui lui succédera, doit pouvoir disposer d'un interlocuteur unique au niveau de l'Etat, faute de quoi on s'expose à d'inévitables interférences dans le processus d'accueil et d'assistance aux personnes visées par la LARA. Or, la FAREAS sera non seulement compétente pour octroyer l'assistance aux requérants d'asile et aux admis provisoires, mais également pour fournir l'aide d'urgence à ceux qui en ont besoin.