1 LSEE), et pour lesquels il s'agit aussi de ne pas encourager la poursuite d'un séjour illicite. Le Tribunal fédéral a d'ailleurs relevé que les besoins d'assistance peuvent être appréciés différemment s'il s'agit d'un séjour de fait, non autorisé et en principe provisoire, pour lesquels les prestations peuvent être réduites à un minimum et être fournies essentiellement en nature (Wurzburger, La jurisprudence récente du Tribunal fédéral en matière de police des étrangers, RDAF 1997, pp. 343 s.; cf. ATF 121 I 367, c. 2d, relatif à des étrangers, anciens réfugiés, qui étaient revenus en Suisse illégalement et refusaient de quitter le pays; ATF 131 I 166, c. 8.2). c)