La nouvelle législation tend à réaliser des économies pour les budgets publics; dans le même temps, il s'agit d'exclure du système de l'aide sociale les personnes en question de manière à "renforcer la crédibilité du système de l'asile suisse (…) sans oublier l'effet dissuasif qui en résulterait" (p. 5167). L'idée est de renforcer l'efficacité de l'instrument de non-entrée en matière; en effet dès que cette dernière est entrée en force, les personnes concernées doivent quitter la Suisse dans les plus brefs délais et n'ont plus droit aux prestations d'aide sociale, même lorsqu'elles ne donnent pas suite à l'obligation qui leur est faite de partir;