L'idée sous-jacente est que les étrangers qui ont droit à une autorisation de séjour peuvent rester en Suisse et leur intégration doit être facilitée. A l'inverse, pour les personnes qui n'ont pas droit à une autorisation de séjour, on part du principe qu'ils vont quitter le territoire dans un avenir plus ou moins rapproché, si bien qu'il n'y a pas lieu d'assurer leur intégration; de plus les prestations d'assistance ne doivent dans la mesure du possible pas être une incitation à venir en Suisse ou à y rester (ATF 130 I 1, JT 2005 I 653 c. 3.6.1; ATF 131 I 166 c. 8.2).