leur intégration sociale, professionnelle et culturelle sera notamment facilitée (al. 3). bb) Au regard de cette réglementation, le Tribunal fédéral a jugé qu'il était justifié de soutenir non pas seulement différemment, mais aussi dans une mesure moindre, en particulier les requérants d'asile et les personnes à protéger sans autorisation de séjour par rapport aux étrangers qui ont droit à une autorisation de séjour (cf. aussi art. 3 al. 3 de l'ordonnance 2 du 11 août 1999 sur l'asile relative au financement, ci-après OA2, RS 142.312). L'idée sous-jacente est que les étrangers qui ont droit à une autorisation de séjour peuvent rester en Suisse et leur intégration doit être facilitée.