Les requêtes sont ainsi recevables. 2. Le requérant F.________fait valoir qu'étant un "sans papiers", il ne pourra plus bénéficier que de l'aide d'urgence et considère qu'il s'agit d'une "régression contraire au droit", en particulier à l'article 26 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il est douteux que cette motivation soit suffisante au regard de l'article 8 LJC, selon lequel le requérant doit préciser en quoi consiste la violation du droit supérieur. Quoi qu'il en soit, à supposer recevable, le grief est infondé pour les raisons qui suivent. a)