Les requérants jugent en outre arbitraire de se fonder sur la situation des EMS au 31 décembre 2004. L'autorité intimée a expliqué que les comptes 2005 n'étaient pas encore arrêtés lorsque le calcul de la contribution a été effectué et qu'il eût été disproportionné de recalculer celle-ci une fois les comptes et bilans 2005 établis, soit dès l'été 2006, alors que l'impact de ladite contribution par rapport au financement global propre à SOHO était inférieur à 1 % (Réponse II du 15 juin 2006, p. 10 n° 2). Les mesures d'économie ont frappé l'ensemble des EMS en 2005, de sorte que ceux-ci ont en principe tous enregistré une baisse dans leurs comptes 2005.