Les requérants exposent ensuite "quelques cas exemplaires" tendant à démontrer que chaque bilan devrait être analysé pour lui-même. Les requérants concluent qu'en se fondant sur des "éléments non suffisamment individualisés" et en ne tenant pas compte des contraintes d'un legs successoral ou des affectations de certaines provisions ou réserves (travaux, extension de l'EMS etc), l'Etat s'est résolu à traiter les différents EMS "de manière la plus inéquitable qui soit", tant dans la loi que devant la loi; le caractère "particulièrement choquant" de certaines décisions démontrerait "l'arbitraire des critères retenus par le SASH".