La convention ratifiée par l'arrêté prévoit que "les frais journaliers des établissements sont déterminés à l'aide d'une méthode fondée sur un standard de base socio-hôtelier" agréé par les parties contractantes (art. 12). Cette formulation, qui évoque le standard SOHO comme "aide" à la détermination des frais, n'exclut nullement que les tarifs prennent en compte d'autres éléments décidés en concertation avec les établissements, telle la contribution tarifaire unique.