Les critères choisis pour déterminer la "capacité financière étendue" d'un établissement seraient aléatoires et inadéquats. Le critère des capitaux propres ne tient en effet pas compte de la manière et du but dans lequel les capitaux ont été réunis, ni des fluctuations de valeur pouvant affecter les liquidités d'ici au jour de leur réalisation. La méthode adoptée pénaliserait les établissements qui ont déjà réalisé des économies par une gestion rigoureuse et qui destinaient les réserves ainsi constituées à des investissements. En détournant de leur affectation les libéralités faites aux EMS, cette méthode irait à l'encontre de l'article 31 LPFES.