Il n'est en effet pas arbitraire de postuler que l'autonomie plus ou moins grande des résidents a un impact non seulement au niveau du coût des soins, mais aussi sur les coûts socio-hôteliers. L'autorité de céans doit d'ailleurs faire preuve de retenue s'agissant d'un tarif négocié avec des partenaires actifs sur le terrain, qui sont à même de se prononcer sur le bien-fondé d'une telle distinction, laquelle n'apparaît nullement dépourvue de sens. A cela s'ajoutent des considérations de politique de la santé, pour lesquelles l'autorité judiciaire doit également faire preuve de circonspection.