Une telle distinction se justifiait par le constat que les résidents D, de par leur plus grande autonomie, sollicitent moins le personnel socio-hôtelier que les résidents C, que ce soit au niveau de la buanderie, des services administratifs ou encore de l'aide pour se déplacer, se vêtir etc. A l'époque, pour des raisons de temps et de modalités pratiques, les partenaires ont renoncé à recourir à une méthode analytique pour déterminer la différence entre un forfait C et un forfait D; ils ont opté pour une diminution linéaire de 10 % à partir du "tarif socio-hôtelier réel" facturé aux résidents