Par conséquent, le versement de l'allocation pour impotence à l'établissement permet de garantir que cette somme est utilisée conformément à son but. Dans le cas contraire, on aboutirait à un enrichissement du bénéficiaire, qui disposerait de moyens supplémentaires pour s'acquitter du forfait socio-hôtelier alors qu'il engendre des frais plus importants en raison de son impotence, cet enrichissement intervenant au détriment des autres résidents (décisions du 20 décembre 2000, c. 11.4 spéc. p. 100, et du 19 janvier 2005, c. 15.9).