Dans ces circonstances, le système consistant à verser le montant de l'allocation pour impotent à l'EMS ne permet pas d'éviter la surindemnisation, mais garantit à tout le moins que l'allocation est utilisée conformément à son but (décision du 20 décembre 2000, c.11.2 et 11.3, et décision du 19 janvier 2005, c. 15.8). Les données manquent également pour déterminer quel coût occasionne l'impotence au niveau des prestations socio-hôtelières, coût qui peut au demeurant varier d'une personne à l'autre.