Selon le Conseil d'Etat, l'activité générée par ces deux types de prestations (UAT et logements protégés) est faible par rapport à l'activité principale consacrée aux résidents. Elle n'atteint pas un niveau suffisamment important pour influer sur la structure des EMS; il n'est en particulier pas nécessaire de renforcer le personnel pour servir de telles prestations. Pour ces tiers, les prestations sont donc facturées en fonction du coût marginal, soit le coût généré par la dernière unité produite d'une prestation (cf. Réponse I du 7 avril 2006, n° 2.2.6 p. 5 s.).