Toujours à l'appui de leur grief d'arbitraire, les requérants soutiennent enfin que le montant de la pension facturée aux résidents d'EMS servirait en partie à couvrir des prestations fournies à des tiers, savoir des personnes résidant en appartement protégé ou en unité d'accueil temporaire (UAT). Ils se fondent notamment sur une lettre du Chef du SASH du 11 mai 2004 (P. 15 du bordereau des requérants), dont il ressort que l'arrêté sur les UAT ne prévoit pas de normes de dotation en personnel et que le concept des UAT "est fondé d'une part sur la présence d'une ou plusieurs animatrices UAT et d'autre part sur le recours aux ressources latentes de l'EMS dans lequel l'UAT est située".