Cela équivaudrait en effet à reporter sur ces résidents des frais qui doivent être répartis sur l'ensemble des pensionnaires et à soulager ainsi l'Etat d'une partie de ses obligations sociales (Tribunal fédéral, arrêt du 10 juillet 2002, 2P.63/2001, c. 3.2). On peut dès lors donner acte aux requérants du fait que les tarifs 2006 fixés par l'arrêté attaqué et la convention socio-hôtelière doivent en principe être appliqués à tous les résidents, qu'ils soient ou non indépendants financièrement (cf. art. 4 al. 2 de l'arrêté pour les signataires d'un accord en dehors de la convention).