En définitive, le seul fait que les tarifs aient pu évoluer différemment pour les EMS d'une année à l'autre ne permet nullement de déduire une inégalité de traitement, vu la nécessité de tenir compte des spécificités de chaque établissement. Ces éléments, conjugués aux mesures d'économie imposées, ne permettent pas davantage de postuler de manière générale que toute augmentation de tarif sans prestations supplémentaires serait arbitraire.