Il découle des explications de l'autorité intimée qu'on ne saurait voir un arbitraire dans le seul fait que les établissements ont pu connaître une évolution de tarif différente entre deux années. A cet égard, on peut se demander si les requérants n'invoquent pas en fait le grief de violation de l'égalité de traitement, étroitement lié à celui de l'arbitraire; les requérants soulignent en effet que l'évolution disparate des tarifs est le signe que le standard socio-hôtelier n'a pas été appliqué. Un tel grief doit être rejeté.