au contraire, un autre établissement a connu une hausse de tarif notamment en raison de la communication de paramètres architecturaux qu'il avait omis de mentionner les années précédentes. L'autorité conclut que la souplesse du modèle, qui allie des standards communs avec des paramètres propres à chaque institution, permet précisément d'éviter l'arbitraire (Réponse II du 15 juin 2006, n° 2.2.1 p. 4). Il découle des explications de l'autorité intimée qu'on ne saurait voir un arbitraire dans le seul fait que les établissements ont pu connaître une évolution de tarif différente entre deux années.