la réduction du budget pour 2006 et l'augmentation des salaires impliqueraient en effet une diminution des prestations. Les requérants voient en outre une preuve d'arbitraire dans le fait que les tarifs n'ont pas évolué de manière proportionnelle pour chaque EMS entre 2004 et 2006; certains ont connu une baisse de tarifs, d'autres une augmentation. Ces variations démontreraient qu'il n'y a pas application d'un modèle standard socio-hôtelier à tous les EMS. Les requérants reprochent enfin à l'arrêté de ne pas imposer aux établissements le respect des salaires minimaux pris en compte pour déterminer le tarif.