En effet, les requérants n'ont pas un droit à obtenir l'effet suspensif, qui implique une pesée des différents intérêts en présence. On se contentera de renvoyer aux deux décisions sur effet suspensif rendues par la cour de céans les 13 avril et 3 juillet 2006, en rappelant simplement que les résidents ne subissent aucun préjudice durable de par l'application provisoire des tarifs 2006, qui ont été pris en compte pour le calcul des prestations sociales, et qu'ils seraient cas échéant remboursés s'il devait s'avérer que ces tarifs, en légère hausse dans l'ensemble, sont finalement annulés. Mal fondé, le grief des requérants doit être rejeté. 6.