Quant à l'intérêt public à faire rétroagir les nouveaux tarifs 2006 au 1er janvier 2006, il est évident : les tarifs valent pour une année civile et sont notamment influencés par le budget annuel dont dispose l'Etat pour subventionner les EMS et payer les régimes sociaux des résidents dans le besoin; or les différents paramètres des tarifs font que l'arrêté ne peut pas être adopté et publié pour le 1er janvier de l'année topique. Enfin, la rétroactivité de l'arrêté ne porte pas atteinte à d'éventuels droits acquis des résidents ou des EMS, puisque les tarifs 2005 étaient voués à s'appliquer jusqu'au 31 décembre 2005.