Ceux-ci seraient mis devant le fait accompli; en effet, lorsqu'ils peuvent enfin attaquer l'arrêté, ils se voient refuser l'effet suspensif pour des motifs d'opportunité liés au fait que les tarifs sont déjà appliqués et que les prestations sociales ont été adaptées à ceux-ci. b) En l'occurrence, l'arrêté du Conseil d'Etat, adopté le 29 mars 2006 et publié le 4 avril 2006, prévoit une entrée en vigueur rétroactive au 1er janvier 2006 (art. 6). La convention socio-hôtelière qu'il ratifie mentionne aussi expressément un tel effet rétroactif (art. 33 de la convention). c)