Les requérants reprochent ensuite au Conseil d'Etat d'avoir tardé à publier l'arrêté ratifiant la convention socio-hôtelière. Ils soulignent que l'effet rétroactif n'est admissible que pour des motifs exceptionnels, qui ne seraient pas réalisés en l'espèce. En effet, il eût été possible de publier l'arrêté plus tôt puisque les tarifs étaient connus dès décembre 2005 et qu'ils ont été pris en compte pour le calcul des prestations sociales complémentaires et appliqués aux résidents dès le 1er janvier 2006. Ceux-ci seraient mis devant le fait accompli;