Cette parution fait partir le délai de vingt jours pour déposer une requête auprès de la cour de céans (art. 5 al. 1 LJC). La première requête formée par Résid'EMS le 20 février 2006 était donc prématurée, puisque le Conseil d'Etat n'a adopté l'arrêté fixant les tarifs socio-hôteliers que le 29 mars 2006. Conformément à la pratique, la requête a été suspendue jusqu'à la publication de l'acte normatif attaqué (cf. décision sur effet suspensif du 13 avril 2006, c. 1). 5. a) Les requérants reprochent ensuite au Conseil d'Etat d'avoir tardé à publier l'arrêté ratifiant la convention socio-hôtelière.