On peut admettre qu'ils le soient dans la réplique, lorsque la Cour ordonne un second échange d'écritures, mais seulement dans la mesure où les déterminations de l'autorité intimée y donnent lieu. Les conclusions et moyens qui auraient déjà pu être présentés dans le délai de requête ne sont pas recevables après son échéance (Cour cstit., arrêt du 7 octobre 2005, CCST.2005.0002, c. 1c). d) Les requêtes ont été déposées en temps utile, soit dans le délai de 20 jours dès la publication officielle de l'acte attaqué (art. 5 al. 1 LJC). Est également recevable la première requête de Résid'EMS et consorts formée le 20 février 2006, soit avant la publication;