En l'espèce, l'acte cantonal attaqué repose exclusivement sur le droit cantonal, sous réserve de la réglementation concernant l'allocation pour impotent qui relève, en partie au moins, du droit fédéral (Tribunal fédéral, arrêt précité du 24 juin 2003, c. 2.1). Ainsi, l'examen de la conformité de l'arrêté au "droit supérieur" doit se faire au regard de la législation vaudoise et des règles et principes constitutionnels découlant tant de la Constitution fédérale que de la Constitution vaudoise. La cour de céans précisera d'emblée que dans la mesure où le Tribunal fédéral (art.