Il n’y a dès lors pas de violation de la LPIC à sanctionner. 10. Les motifs qui précèdent conduisent au rejet des requêtes, ce qui justifie de mettre un émolument de justice à la charge de chacun de leurs auteurs. Par ces motifs le Cour constitutionnelle décide : I. Les requêtes formées par la commune de Morges, Claudine Amstein et la commune de Nyon, chacune avec divers consorts dont la liste figure dans l’intitulé du présent arrêt, sont rejetées en tant que recevables. II. Un émolument de justice d’un montant de 2'500 (deux mille cinq cents) francs est mis à la charge de la commune de Morges et consorts, solidairement entre eux. III.