Pour tenir compte d’un effet pervers apparu lors de simulations effectuées en octobre 2005, à savoir que certaines communes à forte capacité financière voyaient leurs factures péréquatives augmentées dans une mesure supérieure à une recette d’impôt supplémentaire, il a été décidé d’atténuer la courbe de répartition géométrique en se rapprochant d’une simple répartition arithmétique (cf. la note du 30 novembre 2005 établie à ce sujet par le Service de justice, de l’intérieur et des cultes, pièce 3 produite par l’autorité intimée). Un tel ajustement n’apparaît pas critiquable.