Une telle argumentation serait convaincante si les communes connaissaient un taux d’impôt unique : chacune d’elles ayant une capacité contributive différente eu égard au revenu de ses habitants, un système péréquatif chargeant une commune dite pauvre au profit d’une commune dite riche contreviendrait au but visé à l’art. 168 al. 2 Cst-VD. En effet, des inégalités de charge fiscale consécutives à des différences de capacité contributive seraient accentuées plutôt qu’atténuées.