Celle-ci instaure des mécanismes de péréquation financière ayant notamment pour but de réduire les écarts fiscaux entre les communes et de répartir certaines charges, telles celles qui sont particulières aux villes-centres (art. 1er). Les communes sont classées sur une échelle de 1 à 20 en fonction des critères de l’effort fiscal (rapport entre les recettes communales et les impôts cantonaux perçus dans la commune), de la capacité financière (rapport entre le rendement des impôts communaux à un taux moyen et le nombre d’habitants) et de la population communale, cela dans une proportion définie par décret (art. 2).