Mais il paraît douteux que cette seule déclaration soit suffisante à défaut pour elles de faire valoir au fond et que leur autonomie serait violée et en quoi. La question de la qualité pour agir se pose également pour l’Association des communes vaudoises, puisqu’elle n’est pas touchée elle-même par la réglementation litigieuse mais seulement en tant que ses membres le seraient. Les questions posées ci-dessus de savoir si les municipaux, communes et association requérants ont qualité pour agir peuvent toutefois demeurer indécises vu le sort des requêtes. Les requêtes susmentionnées ont été déposées dans le délai de vingt jours de l’art.