Cela peut d’ailleurs se comprendre à la lecture de l’arrêt du Tribunal fédéral du 1er décembre 2005 dans la cause 2P.293/2004, qui a précisément nié aux communes vaudoises une autonomie en matière de péréquation. Il est vrai que la commune de Morges d’une part, les communes de Nyon et Gland d’autre part invoquent expressément le principe de l’autonomie communale pour en déduire qu’elles ont qualité pour agir. Mais il paraît douteux que cette seule déclaration soit suffisante à défaut pour elles de faire valoir au fond et que leur autonomie serait violée et en quoi.