Le Comité référendaire s'est pourvu contre cette décision auprès du Conseil d'Etat le 2 août 2005. A l'appui de son recours, il faisait valoir que la municipalité aurait dû appliquer l'art. 107 al. 3 LEDP dans sa teneur à partir du 1er juillet 2005 et exiger par conséquent la signature de 15% des électeurs inscrits de la commune et non pas de 20%. Les recourants invoquaient également certaines erreurs dans le décompte et le contrôle des signatures effectué par la municipalité.