En d’autres termes, la requérante ne démontre pas que la présence aujourd’hui d’un sentier pédestre dans la réserve naturelle des Grèves de la Motte porte atteinte à ses intérêts propres ou aux intérêts de ses membres. Elle n’invoque d’ailleurs pas d’autre préjudice que celui d’avoir « renoncé à un droit démocratique, celui de l’opposition°», ce qui ne serait pas « le moindre des sacrifices pour un administré » (cf. réplique, p. 8 in fine). Or ce droit n’a de valeur que par rapport aux intérêts qu’il permet de protéger. Dans le cas particulier, l’opposition ne pouvait légitimement servir – compte tenu des buts statutaires de la requérante