Bovay, op. cit., pp. 350 ss). Fondée sur un intérêt digne de protection, la qualité pour agir est ainsi plus large que celle découlant de l'intérêt juridiquement protégé, dans la mesure où il suffit que le requérant fasse valoir un intérêt personnel de fait à la mise en œuvre du droit supérieur. Il n'a pas besoin d'invoquer un droit justiciable, c'est-à-dire un droit spécifique qui découlerait de la norme supérieure de référence.