5 du Décret sur le renouvellement et l'extension des concessions de la Compagnie vaudoise des forces motrices des lacs de Joux et de l'Orbe [DCCJO, RSV 731.121]). Avec le pouvoir d'examen restreint qu'est le sien, la cour de céans ne peut que constater que le décret assure un rapport raisonnable entre le but d'intérêt public recherché et les limites à la liberté des communes. Le principe de proportionnalité est ainsi respecté. On observe d'ailleurs que celles-ci se plaignent moins de l'atteinte à la gestion de leur domaine public que de l'atteinte à leurs intérêts financiers. Il s'ensuit que les griefs invoqués par les requérantes doivent être rejetés. 6.