L'atteinte portée à l'autonomie des communes se justifie par la volonté de rationaliser les coûts de l'énergie. Le législateur agit manifestement dans un but d'intérêt public prépondérant et vise à remplir le mandat constitutionnel d'assurer un approvisionnement "économiquement optimal" (art. 56 al. 2 Cst VD). Par ailleurs, le législateur veille à sauvegarder l'intérêt des communes, qui conservent le droit de percevoir une indemnité pour l'utilisation de leur sol et peuvent prélever des taxes (art. 23 du décret).