Les communes peuvent certes invoquer une violation du principe de proportionnalité, mais comme garantie accessoire découlant de la garantie de l'autonomie (Moor, Droit administratif III, Berne 1992, p. 192). En l'espèce, il est douteux qu'une commune ait qualité pour faire valoir qu'une loi cantonale conforme à la Constitution vaudoise sous l'angle de la répartition des pouvoirs enfreint un principe de rang constitutionnel tel que le principe de proportionnalité (cf. ATF 103 Ia 191, c. 4a, p. 196 = JT 1979 I 506, où une liberté individuelle est invoquée à titre accessoire).