territoire. En d'autres termes, on conçoit difficilement qu'une loi cantonale puisse vider de toute substance une garantie aussi vague. Pratiquement, les communes n'ont donc que peu de chances de succès lorsqu'elles attaquent directement une loi cantonale (Auer, Malinverni et Hottelier, op. cit., pp. 102 s. n° 301). Ainsi conçue, l'autonomie communale apparaît essentiellement comme une arme de défense des communes dans l'application du droit; en ce qui concerne la compétence législative, on ne peut que constater que la Constitution vaudoise n'en garantit aucune aux communes. d)