En revanche, elles doivent faire valoir une violation de leur autonomie (art. 9 al. 2 litt. c LJC). Il ressort des travaux préparatoires que "de longue date, la jurisprudence du Tribunal fédéral permet à une commune de contester un arrêté cantonal par la voie du recours de droit public lorsqu'elle fait valoir une violation de son autonomie. Il se justifie d'ouvrir dans la même mesure l'accès à la Cour et de permettre à une commune de contester la légalité d'une norme cantonale qui violerait son autonomie. (…) En revanche, le Conseil d'Etat n'entend pas permettre aux communes de saisir la Cour lorsque leur autonomie n'est pas en jeu" (BGC 2004, séance du 15 septembre 2004, p. 3656).