3c et d et 4). En l'espèce, les requérants voient surtout une inégalité de traitement par rapport aux locataires dans l'absence de prise en considération de l'évolution du taux hypothécaire dans la fixation de la valeur locative. On a déjà évoqué ce point ci-dessus, de sorte qu'il n'y a pas lieu de s'y attarder longuement, la solution retenue s'expliquant sur un plan systématique. On ajoutera ici que, malgré le grief invoqué, la réglementation vaudoise comporte toujours une composante relevant de l'encouragement à l'accession à la propriété;